
Artmate: Drawing Together
4,95.00 Avis
Caractéristiques de l’application
- Version
- 1.1.38
- Mis à jour le
- Licence
- Free
- Téléchargements
- 10 000 000+
- Développeur
- Braly JSC
- Catégories
- Art et design
- Plateforme
- Android
Captures d’écran








Analyse par AppCompare
J’ai testé Artmate: Drawing Together comme une application de dessin pensée pour être utilisée à plusieurs, et son intérêt apparaît surtout dans les moments où l’on veut créer sans transformer l’activité en cours compliqué. L’idée est simple : ouvrir un espace de dessin, inviter des amis et apprendre à travers des leçons accessibles. Dans la catégorie des applications d’art et de design, elle se distingue donc moins par la recherche d’un résultat professionnel que par son côté participatif.
Je la vois bien sur une tablette posée dans le salon, avec deux personnes qui se passent l’appareil pour compléter une illustration, ou sur un téléphone utilisé pendant un appel entre amis. Elle peut aussi servir de point de départ à quelqu’un qui n’ose pas commencer le dessin. Les outils très avancés ne sont pas forcément ce que l’on vient chercher ici : la valeur est plutôt dans l’envie de dessiner ensemble et dans la progression guidée.
Une activité partagée qui fonctionne surtout quand chacun sait ce qu’il veut faire
Dans mon usage, le meilleur scénario n’est pas celui où tout le monde essaie de produire une œuvre parfaite. L’application prend davantage de sens lorsqu’on lui donne un objectif léger : reproduire une leçon, inventer un personnage à tour de rôle ou ajouter des détails à une scène commencée par quelqu’un d’autre. Cette manière de l’utiliser réduit la pression et rend les erreurs beaucoup moins gênantes.
Pour une famille, le téléphone ou la tablette peut devenir un support de dessin commun après le repas. Un enfant commence une forme, un parent ajoute les couleurs, puis un autre membre de la maison transforme le décor. Le résultat importe moins que la conversation créée autour de l’écran. Je conseille toutefois de décider à l’avance qui dessine et pendant combien de temps, car une activité collaborative peut vite devenir frustrante si chacun veut contrôler le même moment.
Avec des amis, l’application est plus intéressante lorsque les participants se donnent une consigne précise. Par exemple, chacun peut dessiner un élément d’une scène imaginaire, puis comparer les choix de formes et de couleurs. Les leçons faciles peuvent servir d’échauffement avant une création libre. C’est une bonne façon d’éviter le moment où tout le monde ouvre une page blanche sans savoir quoi faire.
Un détail important est de ne pas confondre dessin partagé et logiciel de création à plusieurs mains destiné à un projet sérieux. Pour une affiche, une illustration destinée à être imprimée ou un travail nécessitant une organisation rigoureuse, je préférerais une application spécialisée offrant un contrôle plus poussé. Ici, le plaisir vient de la rencontre entre le dessin et l’échange, pas d’un flux de production professionnel.
Ce que je prépare avant de laisser l’appareil circuler
Sur un appareil familial, je recommande de commencer par une courte séance d’essai avec un adulte ou l’utilisateur principal. Cela permet de comprendre l’organisation des leçons, de vérifier comment on revient à l’écran précédent et de voir si la taille de l’écran convient au geste. Cette préparation évite de donner l’impression que l’application est difficile alors que le problème vient parfois simplement d’une interface peu familière.
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Je garde aussi une règle pratique : une seule personne décide de la leçon ou du thème, tandis que les autres proposent des idées. Sans cette petite limite, les séances à plusieurs peuvent devenir désordonnées. Ce n’est pas une fonction de l’application, mais une méthode qui améliore beaucoup l’expérience sur un appareil partagé.
Le développeur, Braly JSC, présente l’outil comme une expérience de dessin multijoueur accompagnée de leçons simples. Après l’avoir utilisé dans cet esprit, je trouve cette orientation cohérente. Il ne faut pas l’installer en espérant retrouver immédiatement la profondeur d’un atelier numérique complet. En revanche, pour apprendre quelques gestes et passer un moment créatif, elle a une approche accueillante.
Les limites d’un appareil et les limites du partage
Le support utilisé change fortement le confort. Sur un petit écran, dessiner à plusieurs devient vite une affaire de tours de rôle, car deux mains peuvent masquer une partie de l’image. Une tablette est plus agréable pour regarder une leçon et ajouter des détails, mais elle ne règle pas tout : il faut toujours s’accorder sur la personne qui tient l’appareil et celle qui observe.
Je conseille de commencer avec des dessins courts. Une longue session peut fatiguer les plus jeunes, mais aussi les adultes qui se concentrent sur la précision du geste. Le format le plus réussi, à mon avis, consiste à faire une petite leçon, à l’adapter librement, puis à s’arrêter avant que l’activité ne devienne répétitive. Cela donne envie de reprendre plus tard au lieu de transformer le dessin en obligation.
Autre point à garder en tête : une application destinée au partage ne remplace pas automatiquement une vraie coordination. Si plusieurs personnes veulent travailler chacune de leur côté sur un projet commun, il faut clarifier comment elles se transmettent le résultat et qui conserve la version finale. Je ne traiterais donc pas Artmate comme un espace de gestion de projet artistique, mais comme un atelier ponctuel et convivial.
Compte personnel, appareil commun et organisation de la maison
Dans un foyer, je sépare autant que possible l’usage de l’application et les habitudes générales de l’appareil. Si plusieurs personnes utilisent le même téléphone ou la même tablette, chacun devrait savoir qui lance la séance et où les créations sont conservées. Cette discipline est particulièrement utile lorsque des amis viennent dessiner : elle évite qu’une personne modifie par erreur le travail commencé par une autre.
Je ne présenterais pas l’application comme un outil de contrôle familial. La note PEGI 3 indique un positionnement adapté aux très jeunes utilisateurs, mais cela ne dispense pas les adultes de rester attentifs au contexte d’utilisation. L’âge recommandé renseigne sur le contenu général, pas sur la manière dont un appareil partagé doit être configuré ni sur les échanges éventuels entre participants.
Pour un enfant, je préfère une première découverte accompagnée. L’adulte peut montrer comment suivre une leçon sans chercher à copier chaque détail, puis encourager l’enfant à changer une couleur ou une forme. Cette liberté est essentielle : si l’on corrige tout, l’application perd son côté amusant et devient une tâche scolaire.
Pour un adolescent ou un adulte débutant, je trouve utile de fixer un objectif plus personnel. Il peut s’agir de comprendre les proportions d’un visage, de travailler une silhouette ou simplement de créer une carte dessinée à la main. Les leçons servent alors de structure, mais l’utilisateur garde une raison concrète de pratiquer.
Coordonner une séance sans alourdir l’expérience
La meilleure coordination reste très simple. Avant de commencer, je choisis un thème, je désigne la personne qui suit la leçon et je laisse les autres commenter sans prendre immédiatement le contrôle. Ensuite, chacun intervient pendant une partie définie du dessin. Cette méthode donne un rôle aux observateurs et limite les disputes autour du même écran.
Une idée qui fonctionne bien consiste à faire une œuvre en trois passages. Le premier participant crée les grandes formes, le second ajoute les détails et le troisième choisit les couleurs ou le décor. Cette répartition permet aux utilisateurs de niveaux différents de contribuer sans se comparer directement. Elle transforme aussi les erreurs en occasions de poursuivre l’image plutôt qu’en défauts à effacer.
Je conseille également de ne pas interrompre une leçon trop souvent. Quand une personne explique chaque trait à l’autre, le rythme se casse et l’activité devient moins naturelle. Il vaut mieux regarder une étape, la réaliser, puis discuter du résultat. C’est une petite différence, mais elle rend le partage beaucoup plus fluide sur un appareil unique.
Pour une séance à distance avec des amis, l’application peut accompagner une conversation, mais elle ne doit pas être considérée comme une solution complète de communication. Il faut prévoir le moyen par lequel les participants se parlent et se mettent d’accord. Le dessin devient alors le support de l’échange, pas nécessairement l’endroit où toute l’organisation se déroule.
Ce que la note et la popularité suggèrent, sans remplacer l’essai
Artmate affiche une moyenne de 4,9 sur le magasin, avec environ 3 200 évaluations, et dépasse les 10 millions d’installations. Ces chiffres montrent qu’elle a trouvé un public important, mais ils ne disent pas si elle correspond à votre manière de dessiner. Une personne qui cherche des calques complexes, des réglages avancés ou une exportation orientée professionnel pourrait préférer une autre solution malgré cette popularité.
De mon côté, je considère cette réputation comme un bon signal pour un usage occasionnel et familial, pas comme une preuve que l’application convient à tous les artistes. Les besoins sont très différents entre un enfant qui veut suivre une leçon, un groupe d’amis qui souhaite s’amuser et un illustrateur qui prépare un travail final. Le bon choix dépend donc davantage du contexte que de la seule note.
Âge, confiance et achats à surveiller
L’application est gratuite à l’installation et porte une classification PEGI 3, ce qui la rend facile à envisager pour une maison où plusieurs générations dessinent. Toutefois, des achats intégrés sont proposés dans une fourchette allant de 0,99 € à 15,99 € lorsqu’ils sont facturés via Google Play. Pour un appareil utilisé par un enfant, je recommande de vérifier les réglages d’achat du compte avant la première séance, puis d’expliquer clairement ce qui peut ou non être acheté.
Cette étape n’est pas une critique particulière de l’application : c’est une précaution normale dès qu’un appareil partagé est utilisé par des personnes d’âges différents. L’enfant peut se concentrer sur le dessin, tandis que l’adulte garde la responsabilité des décisions liées au compte. Je trouve cette séparation plus saine que de laisser l’utilisateur le plus jeune explorer seul les écrans de paiement.
La confiance passe aussi par les créations. Avant de partager un dessin avec des amis ou de le montrer à d’autres personnes, je demande toujours à l’enfant s’il est d’accord. Une activité présentée comme ludique peut quand même produire quelque chose de personnel. Le fait de respecter ce choix renforce l’intérêt de l’outil au lieu de réduire le dessin à une simple occupation d’écran.
Version, compatibilité et place face aux alternatives
La version actuelle est la 1.1.34 et l’application demande au minimum Android 7.0. Elle peut donc s’intégrer à de nombreux appareils Android encore utilisés à la maison, mais la compatibilité technique ne garantit pas le même confort partout. La taille de l’écran, la précision du tactile et la fluidité générale auront un impact direct sur la séance, surtout lorsqu’un enfant suit une consigne visuelle.
Face à une application de dessin classique, Artmate gagne en motivation grâce à son orientation collective et à ses leçons. Une application traditionnelle sera souvent plus adaptée à quelqu’un qui veut travailler seul, régler finement ses outils ou construire une illustration sur une longue période. Ici, je choisirais plutôt la simplicité guidée et le plaisir de montrer son résultat à quelqu’un d’autre.
Face à une plateforme de tutoriels vidéo, l’intérêt est différent. Une vidéo peut expliquer une technique en profondeur, mais elle laisse généralement l’utilisateur seul devant sa feuille. Artmate convient mieux lorsque l’on veut passer rapidement de l’explication à une activité partagée. En revanche, si votre priorité est de comprendre l’anatomie, la perspective ou une méthode artistique précise, un cours spécialisé sera probablement plus pertinent.
Enfin, face à un outil de collaboration professionnelle, l’application paraît plus légère et plus immédiate. C’est une qualité pour une famille ou un groupe d’amis, mais une limite pour une équipe qui doit organiser des versions, commenter un projet complexe ou préparer un fichier destiné à une utilisation précise. Je ne lui demanderais pas de remplacer ce type de logiciel.
À qui je la recommande vraiment
Je recommande cette application aux débutants qui ont besoin d’un point de départ, aux familles qui veulent une activité créative commune et aux amis qui aiment transformer un dessin en jeu de conversation. Elle est aussi intéressante pour une personne qui se décourage devant une page blanche : une leçon simple donne une direction immédiate, puis laisse assez de place pour personnaliser le résultat.
Je la recommande moins aux artistes déjà équipés d’un flux de travail précis. Si vous utilisez régulièrement des outils avancés et que vous savez exactement comment organiser vos calques, vos pinceaux et vos sorties finales, son approche risque de vous sembler trop orientée vers l’initiation et le partage. De même, une personne qui préfère dessiner seule dans le silence pourrait ne pas profiter de son idée centrale.
Elle n’est pas non plus le meilleur choix pour une maison qui veut laisser de très jeunes enfants utiliser un appareil sans accompagnement. La classification PEGI 3 est rassurante sur l’âge du contenu, mais elle ne remplace ni les règles de la famille ni la supervision d’un compte partagé. Je la vois comme une activité à encadrer légèrement, pas comme un écran à laisser gérer seul.
Mon verdict pour un usage domestique
Après l’avoir utilisée dans des situations de partage, je retiens surtout sa capacité à rendre le dessin moins intimidant. Les leçons donnent une structure, tandis que la dimension collective fournit une raison de continuer même lorsque le résultat n’est pas parfait. C’est là que l’application est la plus convaincante : elle crée un prétexte simple pour faire quelque chose ensemble.
Ses limites sont liées à cette même simplicité. Elle ne remplace pas un studio de dessin complet, un cours artistique approfondi ni un espace professionnel de collaboration. Il faut aussi organiser les tours de rôle, faire attention au compte utilisé et garder un œil sur les achats intégrés. Ces précautions ne compliquent pas beaucoup l’expérience, mais elles deviennent importantes sur un appareil familial.
Avec sa disponibilité gratuite, son classement PEGI 3, sa compatibilité à partir d’Android 7.0 et son orientation vers les débutants, Artmate: Drawing Together me paraît être un bon choix pour une séance courte, sociale et créative. Je l’installerais volontiers sur une tablette destinée à la maison, à condition de définir les règles de partage avant de commencer. Son vrai point fort est la coordination autour du dessin, pas la recherche d’un atelier professionnel complet.
Mon conseil final est donc simple : choisissez-la si vous voulez dessiner avec quelqu’un, apprendre sans pression et transformer une page blanche en activité commune. Passez votre chemin si vous cherchez surtout une grande profondeur technique ou un environnement de production artistique avancé. Dans le bon contexte, elle remplit très bien son rôle et donne aux utilisateurs une manière naturelle de créer, discuter et progresser ensemble.
Avantages
- Collaboration créative en temps réel avec ses amis.
- Interface intuitive
- adaptée aux débutants comme aux artistes confirmés.
- Nombreux pinceaux
- couleurs et outils pour varier les styles.
- Permet de partager facilement ses créations avec la communauté.
- Activité ludique idéale pour dessiner à distance ou en groupe.
Inconvénients
- Certaines fonctions avancées peuvent être réservées aux abonnés.
- La qualité des dessins dépend fortement de la connexion Internet.
- Les interactions publiques peuvent nécessiter une modération renforcée.
- L’écran d’un smartphone peut limiter la précision des détails.
- Des notifications fréquentes peuvent devenir gênantes.
FAQ sur Artmate: Drawing Together
Qu’est-ce qu’Artmate: Drawing Together et à qui s’adresse cette application ?
Artmate: Drawing Together est une application de dessin numérique pensée pour créer et partager des illustrations, seul ou avec d’autres utilisateurs. Elle peut convenir aux débutants qui souhaitent gribouiller simplement, mais aussi aux artistes plus expérimentés recherchant un espace créatif et social. Avant le téléchargement, vérifiez toutefois que votre appareil dispose d’un écran suffisamment confortable et d’un espace de stockage disponible.
Peut-on dessiner à plusieurs en temps réel avec Artmate ?
L’un des principaux intérêts d’Artmate réside dans son orientation collaborative : l’application permet de participer à des créations communes et d’échanger autour du dessin. Selon la version installée, certaines fonctions peuvent dépendre d’une connexion Internet, d’un compte ou d’une invitation. Il est donc recommandé de consulter les autorisations demandées et les conditions de collaboration avant de partager un projet avec d’autres personnes.
Artmate: Drawing Together est-elle gratuite ou propose-t-elle des achats intégrés ?
L’application peut être téléchargée gratuitement, mais certaines fonctionnalités, ressources graphiques ou options avancées peuvent être limitées ou proposées via des achats intégrés. Les conditions exactes peuvent varier selon Android, iOS, le pays et les mises à jour disponibles. Avant de commencer un projet important, vérifiez la fiche officielle de l’application afin de connaître les éventuels abonnements, publicités ou frais supplémentaires.
Faut-il créer un compte pour utiliser Artmate: Drawing Together ?
La nécessité de créer un compte dépend généralement des fonctions que vous souhaitez utiliser. Le dessin local peut parfois être accessible plus rapidement, tandis que les outils de collaboration, la sauvegarde en ligne ou le partage avec une communauté peuvent demander une inscription. Si vous êtes attentif à la confidentialité, prenez le temps de lire la politique de protection des données et de limiter les informations personnelles fournies.
Quels appareils et accessoires sont compatibles avec Artmate ?
Artmate: Drawing Together est destinée aux appareils mobiles Android et iOS compatibles avec sa version actuelle. L’expérience dépend beaucoup de la taille de l’écran, des performances du téléphone ou de la tablette et de la stabilité de la connexion. Un stylet peut rendre les tracés plus précis, mais il n’est pas forcément indispensable pour débuter. Vérifiez également la configuration minimale indiquée sur la boutique officielle.






















